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J’ai vu “Hancock”: un film de super-héros pas comme les autres

Mardi, juillet 15th, 2008

Et finalement une très agréable surprise après les échos de critiques presse plutôt négatives US malgré un succès populaire (ce qui n’est d’ailleurs pas à ranger dans les arguments en faveur d’un film me concernant) désormais habituel pour Will Smith et une première semaine d’exploitation à 66 millions de dollars ! 

18957466.jpgIl y a les héros, les super-héros et il y a… Hancock. Ses superpouvoirs lui ont souvent permis de sauver d’innombrables vies, mais les dégâts monstrueux qu’il fait au passage ont fini par le rendre impopulaire. Les habitants de Los Angeles n’en peuvent plus et se demandent ce qu’ils ont bien pu faire pour mériter un “héros” pareil. Hancock est une tête de mule irascible qui n’est pas du genre à se soucier de ce que pensent les gens… du moins jusqu’à ce qu’il sauve la vie de Ray Embrey, un spécialiste des relations publiques. 
Le super-héros le plus détesté au monde commence alors à réaliser qu’il n’est pas aussi insensible qu’il voudrait le faire croire…

Non ce n’est pas un film de super-héros classique parce que la structure même du scénario et l’histoire ne s’y prête pas - même-si le thème de l’anti-héros en pleine quête identitaire n’est pas nouveau - et Dieu que ça fait du bien ! Scénario original faut-il le souligner ?  Du coup, le film nous fait la bonne surprise de commencer comme une comédie avant de basculer dans l’action pure et dure, pour, par un twist pas si inattendu mais bien amené, réussir à jouer sur notre corde sensible en rajoutant un côté dramatique que l’on n’attendait. Et c’est là la force du scénario original; Peter Berg semblant, de prime abord (il n’y a qu’à voir la bande annonce), vouloir ne donner que dans la comédie somme toute classique (succession de gags). Il réussi ce pari de nous surprendre tout en gardant un rythme qui fait qu’on ne s’ennuie pas une seconde. On ne décroche pas.
En fait, le film bénéficie d’une campagne de communication et d’une promo très intelligente (l’absence de Charlize Théron dans la bande-annonce par exemple) qui arrive à maintenir un suspens inédit pour le genre de film: happy end or not ?

Les acteurs ? Will Smith n’est pas bankable pour rien. Il le prouve encore une fois. Et puis, il faut avouer qu’il porte la combinaison moulante comme personne avant lui. Personne. Charlize Theron ? Vous n’allez pas me demander d’en dire du mal quand même ? Certaines critiques reprochent à son rôle son manque de profondeur allant même jusqu’à parler de légèreté. Je ne suis pas d’accord. J’ai vu plus léger dans ce type de blockbuster… 

Petit bémol. L’Amérique n’est donc toujours pas prête à affronter un baiser entre un noir et une blanche ? Je pose la question… parce que même si les acteurs prétendent le contraire dans le film; je n’ai pas vu de mes yeux vu un baiser. 

Conclusion ? Un ton politiquement incorrect, un héros atypique, un scénario un vrai, Charlize Théron égale à elle-même en termes de bonheur pour les yeux; le tout mixé avec ce qu’on attend d’un film de super-héros à savoir de l’action et des effets spéciaux… Que demander de plus ? Même si soyons clairs, ce n’est pas le film de l’année… Par contre, même si je ne sais pas encore si j’irai tous les voir; de la bagarre annoncée entre super-héros (Hellboy, Hulk, Batman etc.) je ne l’attendais pas à ce niveau. 

J’ai vu “Je suis une légende”…

Lundi, décembre 31st, 2007

Je vous le dis tout de suite: ce film comporte une scène absolument affreuse. Insupportable. Insoutenable. L’horreur absolue. Figurez-vous qu’une des protagonistes ignore qui est Bob Marley !!! Elle connaît Damian… Damian Marley (un des fils donc) mais n’a jamais entendu ne serait-ce qu’une note de Bob ! Vous imaginez ?? Non. Seigneur, ne me faites pas vivre dans un tel monde ! Pardon ? C’est déjà le cas ? Ciel… Nous avons donc déjà atteint le point de non retour ? Tout le reste n’est que de la gnognotte alors même un scénario catastrophe comme celui-ci:

Je suis une légendeRobert Neville était un savant de haut niveau et de réputation mondiale, mais il en aurait fallu plus pour stopper les ravages de cet incurable et terrifiant virus d’origine humaine. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville est aujourd’hui le dernier homme à hanter les ruines de New York. Peut-être le dernier homme sur Terre… Depuis trois ans, il diffuse chaque jour des messages radio dans le fol espoir de trouver d’autres survivants. Nul n’a encore répondu.
Mais Neville n’est pas seul. Des mutants, victimes de cette peste moderne - on les appelle les “Infectés” - rôdent dans les ténèbres… observent ses moindres gestes, guettent sa première erreur. Devenu l’ultime espoir de l’humanité, Neville se consacre tout entier à sa mission : venir à bout du virus, en annuler les terribles effets en se servant de son propre sang.
Ses innombrables ennemis lui en laisseront-ils le temps ? Le compte à rebours touche à sa fin…

Ca ressemble à un rôle taillé sur mesure pour les Oscars. Une vraie performance d’acteur (il faut quand même le souligner) avec la touche de politiquement correcte (un peu trop à mon goût) qui fait qu’il y a de fortes chances qu’il plaise au plus grand nombre (jury des Oscars compris ?). (more…)

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