J’ai vu “L’Incroyable Hulk” où quand Hulk nous la joue à la King-Kong !
Mardi, août 5th, 2008Incroyable. Je n’aurais jamais crû que le super-héros qui me ferait jubiler cette année (en attendant THE Batman), sur grand écran, serait celui-là… Chapeau bas Monsieur Leterrier (et petit cocorico au passage).
“Le scientifique Bruce Banner cherche désespérément un antidote aux radiations gamma qui ont créé Hulk. Il vit dans l’ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross et parcourt la planète à la recherche d’un remède.
La force destructrice de Hulk attire le Général Thunderbolt Ross et son bras droit Blonsky qui rêvent de l’utiliser à des fins militaires. Ils tentent de développer un sérum pour créer des soldats surpuissants.
De retour aux Etats-Unis, Bruce Banner se découvre un nouvel ennemi. Après avoir essayé le sérum expérimental, Blonsky est devenu L’Abomination, un monstre incontrôlable dont la force pure est même supérieure à celle de Hulk. Devenu fou, il s’est transformé en plein coeur de New York.
Pour sauver la ville de la destruction totale, Bruce Banner va devoir faire appel au monstre qui sommeille en lui…”
Impossible n’est donc pas marseillais hollywoodien ? Parce que sincèrement le “Hulk” d’Ang Lee (2003) était à pleurer. A pleurer malgré des effets de caméra de virtuose et quelques bonnes idées au niveau découpage. Tiens, je ne me souviens même plus de l’histoire. La seule image que je garde c’est celle d’un truc vert fluo (assez mal fait en termes d’effets spéciaux en plus) faisant des bonds gigantesques ça et là dans une espèce de canyon pour fuir je ne sais quoi. Ridicule. Les fans de la série avaient d’ailleurs détesté entraînant avec eux les recettes jugées décevantes. Alors prendre le parti de revenir cinq ans après avec une suite en forme de ”Il faut sauver le soldat la franchise Hulk” il fallait le faire et surtout s’en donner les moyens. Changer une équipe qui n’a pas beaucoup gagné n’est pas une gageure en soi (cf. le recrutement via l’ADARPA – Google est ton ami – du PSG cette année) à condition de miser sur les bons chevaux et il faut croire qu’au terme de leur grande lessive (exit le réalisateur, les acteurs principaux et le scénariste) les studios ont eu du flair. (Lire la suite…)
“Il y a les héros, les super-héros et il y a… Hancock. Ses superpouvoirs lui ont souvent permis de sauver d’innombrables vies, mais les dégâts monstrueux qu’il fait au passage ont fini par le rendre impopulaire. Les habitants de Los Angeles n’en peuvent plus et se demandent ce qu’ils ont bien pu faire pour mériter un “héros” pareil. Hancock est une tête de mule irascible qui n’est pas du genre à se soucier de ce que pensent les gens… du moins jusqu’à ce qu’il sauve la vie de Ray Embrey, un spécialiste des relations publiques. 




