Archives de la catégorie 'Vu, lu, entendu'

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Après “Les Simpson”, “Les Schtroumpfs”… le film

Mardi, juin 10th, 2008

Columbia Pictures and Sony Pictures Animation are bringing a live-action/animated “Smurfs” project to the bigscreen.
(Variety, “Col, SPA send ‘Smurfs’ to bigscreen“)

50 ans après, les “Smurfs” en anglais, “Schtroumpfs” en français auront donc leur adaptation hollywoodienne… Et “live-action/animated” veut dire que le résultat visuel sera plus proche d’un “Alvin et les Chipmunks” - mélange de prise de vue réelle et d’animation - que d’un “Shrek” (je parle de “Shrek” parce que David Weiss, qui a signé les scénarios des deuxième et troisième opus est en pourparlers pour celui-ci).

Je ne suis schtroumphement pas convaincue notamment par le “live-action/animated” thing…

A noter que le passage du petit au grand écran n’est pas une première pour Les Schtroumpfs; le premier film “La flûte à six schtroumpfs“, production belge, datant de 1975.

Et comme je n’ai connu les Schtroumpfs qu’à partir de l’adaptation des studios Hanna-Barbera que grâce à Dorothée au début des années 80, et non par la BD, je ne savais pas que je cite:

À l’origine, c’est l’horrible sorcier Gargamel qui a créé la Schtroumpfette afin de provoquer des disputes parmi les Schtroumpfs. Affublée d’un gros nez et de cheveux en bataille, elle ne ressemblait pas beaucoup à la Schtroumpfette telle qu’on la connaît aujourd’hui. C’est en faisant usage de l’alchimie et de ses connaissances que le Grand Schtroumpf l’a transformée en une charmante Schtroumpfette qui fait fondre le coeur des autres Schtroumpfs. [...]“

Ni que le nom du Smurf, la danse, vient directement des Smurfs à cause du bonnet de ceux qui le pratiquaient et qui faisait penser à celui de nos lutins bleus. Et pourtant je peux vous dire que j’ai smurfé à m’en tomber les bras !

Et dire que je collectionnais leurs figurines en plastique à un époque… Ciel… Ceci dit, je ne sais pas pour vous mais le business autour de la nostalgie des années 80 commence un peu à me gonfler. Juste un peu…

Toxic (encore) and more…

Mardi, juin 3rd, 2008

C’est Yael Naim qui s’y colle à nouveau, en live encore, mais accompagnée cette fois de Spleen…

Si Yael Naim n’est plus à présenter désormais, Spleen, lui, a fait une entrée fracassante dans mon univers musical, vue que la miss l’adore.

Ses grimaces mimiques et - appelons un chat, un chat - sa non coupe de cheveux vous ont peut-être un peu tapé sur le système (j’avoue que c’est mon cas) mais, heureusement pour lui, le sieur est talentueux en plus d’avoir des choses à dire. Se serait donc dommage sinon dommageable que vous n’alliez pas faire un petit tour sur son MySpace parce que ce qu’il fait vaut le détour. Une fois que vous aurez cliqué sur le lien, réglez convenablement votre son, surtout votre basse, et posez-vous 2 minutes (4 minutes 24 secondes en fait) pour écouter “Tu l’aimeras” jusqu’au dernier accord, jusqu’à la dernière goutte. Je vous autorise à revenir me dire ce que ça fait au oreilles…

C’est plus fort que moi, multiples influences et flow d’enfer plus voix aux accents joe-cockerisés: je craque !

Au détour du net j’ai appris deux ou trois trucs du genre que “Comme un enfant“, où figurera “Tu l’aimeras“, prévu dans les bacs pour le 25 août 2008, est son sophomore après “She was a girl” sorti en 2005. Les amateurs de hip-hop français (ce que le dernier album d’Hocus Pocus plus quelques titres ça et là ne fait pas de moi) doivent en plus bien rigoler puisqu’en plus d’être le rappeur du groupe Heez-Bus (qui tournait (?) depuis pas mal d’années), Spleen a remporté le concours CQFD (Ce Qu’il Fallait Découvrir) des Inrocks en 2005. Depuis, les scènes et les collaborations avec d’autres artistes dont Keziah Jones se sont enchaînés pour le fondateur du collectif The Black and White Skins composé de membres aux influences très diverses (folk, rock, soul, rap, jazz).

Par ailleurs, il aurait également des talents d’acteur puisqu’il est déjà monté sur les planches en 2005 (dans le rôle de Basquiat), ce qui peut expliquer sa “performance” chez Fogiel la même année (il s’était fait remarqué et avait fait décollé ses ventes d’album grâce à son arrivée impromptue sur le plateau - “Olivia” passant régulièrement sur radio nova après le coup de force -).

Bref, j’aurais certainement l’occasion d’en reparler.

J’ai vu “Sex and the City - le film” et j’ai adoré !

Lundi, juin 2nd, 2008

Pour moi l’exercice, souvent périlleux, qui consiste à passer du petit au grand écran est ici d’autant plus réussi que le film dure quand même près de 2 heures et demi !

C’est la série qui a révolutionné l’approche de l’amour dans les fictions. Jamais on n’avait parlé aussi vrai, jamais on n’avait montré aussi sensuel, et le tout avec un humour qui est vite devenu la marque de cette série aussi culte que hot. Avec elle, les ligues de vertu ont grimpé aux rideaux : pour la première fois, on parlait sans complexe du plaisir, de ce qui fait la vie et bien souvent les nuits… Avec Sex and The City, les tabous et les hypocrisies ont explosé. Contrairement à d’autres secteurs, en matière d’écran, la taille est importante… Il est temps de découvrir tout ce qu’un petit écran ne peut montrer !

J’ai bien rigolé. Souvent et souvent aux éclats d’ailleurs.

Irrévérence, humour, amour et cul. Les ingrédient d’un cocktail explosif qui revient encore de donner la migraine aux plus puritains 4 ans plus tard. Carrie, Samantha, Charlotte et Miranda sont donc de retour pour une suite tout ce qu’il y a de plus logique mais pas ennuyeuse pour un sou bien que prévisible.

Un film de filles qui s’assume sans être gnangnan.

Je ne vais pas m’attarder. Juste deux choses: Kim Cattral veux-tu m’épouser ? est extraordinaire et Sarah Jessica Parker ferait bien de retrouver une alimentation solide sans se faire vomir après parce qu’à ce stade ça devient vraiment, vraiment… vraiment grave. Je suis désolée mais elle est tout sauf sexy et difficile pour un sac d’os et de muscles (oui, c’est possible vous n’avez qu’à regarder une photo récente de Victoria Beckham) de porter de telles tenues en donnant envie. Tiens parlons-en des tenues… “Le Diable s’habille en Prada” (même costumière) donne envie de faire chauffer sa carte bleue. Là… sorry… à part deux ou trois éclairs de bon goût… Non. Je cite:

“Pendant six saisons, cette icône de la mode a habillé Carrie, Samantha, Charlotte et Miranda de toutes les façons possibles, depuis la haute couture jusqu’aux vêtements d’occasion, et toujours avec énormément d’originalité, de fraîcheur et d’humour.”

Pour le film on a surtout eu l’humour je crois ! Patricia Field s’est beaucoup amusé apparemment… Le résultat ne m’a pas convaincue.

J’attends le DVD (à louer par contre faut pas exagérer) pour les fameuses scènes coupées au montage pour attirer un plus large public. Question: est-ce que le sexe masculin qu’on voit dans le film figure dans la version américaine ? Si oui, est-il interdit au moins de 18 comme “Kirikou et les bêtes sauvages” ??

Yves Saint-Laurent (1936-2008)

Lundi, juin 2nd, 2008

Permettez-moi de retenir que Monsieur Saint-Laurent ne s’est pas contenté de révolutionner la haute couture par son talent extraordinaire (et reconnu comme tel) mais a également été le premier à imposer des mannequins noires sur les podiums parisiens C’était dans les années dans les années 70 et cela ne se faisait pas… Il les a alors pris comme comme égéries (autre scandale). La première s’appelait Mounia… après son venues Katoucha, Naomie et les autres.

J’ai vu “Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal” et je n’ai pas été déçue !

Samedi, mai 31st, 2008

Ca s’appelle annoncer la couleur ! Et, pour tout vous dire, même une semaine après, mon impression à chaud m’est restée: peut-être pas le meilleur Indy (c’est sûr même) mais il fait mieux que tenir la route en terme de divertissement.

La nouvelle aventure d’Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d’échapper à une bande d’agents soviétiques à la recherche d’une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l’ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d’un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d’Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l’histoire de l’archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d’explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d’hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu’ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s’assure du même coup le contrôle absolu de l’univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n’aura jamais d’ennemie plus implacable… Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d’Irina et ses sinistres sbires ?

Le seul véritable reproche que je peux lui faire c’est qu’il est un peu long à démarrer. J’avoue que, allez, la première demi-heure, m’a fait craindre le pire mais comme il dure un peu plus de 2 heures…

Sinon, tous les ingrédients qui ont fait le succès de la saga y sont: bagarres, évasions spectaculaires, cascades, civilisations exotiques, quête millénaire, méchants méchants (non il n’y a pas d’erreur de frappe) et au milieu de tout ça un Indiana Jones vieillissant certes mais qui n’a rien perdu de sa superbe et de son humour. Mêmes ressorts, mêmes effets (même au niveau du box office !) et même épilogue (avez-vous remarquez que tous les opus se terminent de la même façon ?).

Quant à l’histoire en elle-même, que voulez-vous que je vous dise ? Oui, elle est quelque peu invraisemblable mais quel opus de la saga peut se targuer d’une histoire qui ne soit pas tirée par les cheveux ??!! Sans parler de petits arrangements avec l’Histoire mais on s’en accommode… Bref… Que ces rocambolesques mais prévisibles retrouvailles familiales sont plus dignes du scénario d’un mauvais soap que d’un Spielberg ? Certes… mais ça fonctionne ! Shia Labeouf réussit son entrée en Indy junior alias Mutt Williams et je dois dire que ça fait plaisir de retrouver Karen Allen dans le rôle de Marion Ravenwood, la petite amie de celui qui deviendra le professeur d’archéologie le plus connu au monde après la sortie de “Les aventuriers de l’Arche perdue“. Et pour finir, oui les pérégrinations sud américaines de nos aventuriers ressemblent fort, à certains moments, à une pub pour les futures nouvelles attractions du parc à thème du même nom mais là encore rien de nouveau sous le soleil…

Quant à la réalisation, j’ai véritablement apprécié, pour le coup, que le Monsieur montre encore une fois que se sont bien les effets spéciaux qui sont au service d’un film et pas le contraire. La matière première reste les acteurs à diriger et c’est avant tout parce que la brochette proposée ici s’en tire à merveilles que le film ne déçoit pas (ce qui n’était pas évident vu l’attente qu’il suscitait)… Petit bémol pour le rôle de scientifique russe un peu allumée joué par Cate Blanchett par contre. Je l’ai trouvé un brin caricatural ou est-ce parce qu’elle surjoue un peu ? Mais, c’est simple: je ne l’ai pas reconnue mais ça commence à devenir une habitude avec cette actrice (”Elizabeth“, “Bob Dylan” etc.).

Conclusion ? Non, franchement, la mayonnaise prend, on ne s’ennuie pas mis à part le démarrage un peu lent et surtout on rigole. Que demander de plus ?

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