Archives pour juillet, 2008

Archives mensuelles:

J’ai vu “WALL.E” et… comment dire…

Jeudi, juillet 31st, 2008

Pas plus que ça…

Wooooooooow’ doucement (pas taper, pas taper !) ! Je n’ai pas dit qu’il est nul, loin de là d’ailleurs ! J’ai dit que je ne suis pas sortie de la séance avec les yeux qui brillent. C’est tout. Le pire c’est que je comprends tout à fait que les critiques presse et les retours soient dithyrambiques mais…

WallEFaites la connaissance de WALL-E (prononcez “Walli”) : WALL-E est le dernier être sur Terre et s’avère être un… petit robot ! 700 ans plus tôt, l’humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul…
Cependant, sa vie s’apprête à être bouleversée avec l’arrivée d’une petite “robote”, bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d’elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu’EVE est rappelée dans l’espace pour y terminer sa mission, WALL-E n’hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite… Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie… Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l’univers et vivre la plus fantastique des aventures !

Ce billet me plonge dans le genre de dilemme que je n’affectionne guère (nager à contre-courant ne m’effrayant pas plus que ça d’habitude): dire ma “déception” d’un film (d’animation certes mais à ce niveau la précision n’a plus de sens) que j’aurais adoré “adorer” ! Mais vraiment. C’est quand même un comble !

Et pourtant je suis follement romantique. Il aurait dû être fait pour moi ! Parce que cette histoire d’amour entre ce petit Compacteur Terrien de Déchets (WALL-E pour Waste Allocation Load Lifters - Earth) qui au fil des ans, malgré (à cause de ?) sa quasi-solitude, s’est forgé une personnalité au point d’éprouver des émotions et des sentiments et son Evaluateur de Végétation Extraterrestre (EVE pour Extra-terrestrial Vegetation Evaluator) de petite amie est plus que réussie. Ils sont adorables tous les deux. C’est simple: qui n’a jamais été aimé comme EVE de WALL-E ne connaît pas l’amour, ça je vous le dis. (more…)

Haïti, la Constitution et la Bible… suite

Mercredi, juillet 30th, 2008

Toujours pas. Contrairement à ce que vous avez pu lire ça et là sur la nomination de Michelle Duvivier Pierre-Louis, Haïti n’a toujours pas de Premier Ministre.

Un quorum insuffisant a entraîné, ce mercredi 30 juillet 2008 au Sénat de la République, le report sine die de la séance de ratification du choix de Michèle Pierre-Louis comme Premier ministre du nouveau gouvernement, selon les informations obtenues par l’agence en ligne AlterPresse.[...]

15 sénateurs étaient présents sur 18, alors qu’une majorité de 16 sénateurs est nécessaire pour tenir séance (la Chambre haute d’Haiti compte normalement 30 sénateurs).[...]”
(Alter Press, Séance de ratification de Michèle Pierre-Louis reportée sine die au Sénat, 30 juillet 2008)

Depuis la première phase de la ratification de la candidature de Michelle Duvivier Pierre-Louis à savoir le vote favorable des députés le 17 juillet dernier il semble qu’on en sache plus sur les raisons de la campagne de déstabilisation qui battait (bat toujours mais avec moins de ferveur - sans vouloir faire de jeu de mots - ) son plein, sur Internet notamment. Raisons et enjeux, vous l’aurez deviné, purement politiques. Il s’agit principalement de pressions pour la participation de membres de partis politiques au prochain cabinet ministériel; cabinet habituellement composé de membres d’organisations sociales ou d’autres secteurs. Pour certains, il y va de leur survie politique à l’heure où l’indiscipline au moment des votes (ayant abouti au rejet de la candidature de deux premiers ministres désignés par Préval) révèle au grand jour la faiblesse et le manque de cohésion au sein des partis politiques haïtiens.

EDIT:

Ca y est !

Le sénat a ratifié ce 31 juillet le choix fait par le président René Préval de l’économiste Michèle Pierre-Louis pour diriger le prochain gouvernement.

12 des 18 senateurs présents ont voté en faveur de la ratification et 5 se sont abstenus.

Selon les règlements, le président du sénat (Kelly Bastien) ne vote pas.

Le rapport de la commission spéciale sénatoriale, dirigée par le sénateur Michel Clérié, avait recommandé la ratification de Pierre-Louis, son profil respectant les exigences constitutionnelles.”
(AlterPresse, Le sénat ratifie le choix de Michèle Pierre-Louis, 31 juillet 2008)

Une femme Premier Ministre en Haïti, ça a quand même de la gueule… La toute première dans notre région a été Dame Eugenia Charles à la Dominique (de 1980 à 1995). Portia Simpson Miller est, elle, devenue Premier ministre de la Jamaïque en 2006 et Emily de Jongh-Elhage est Premier ministre des Antilles néerlandaises.

J’ai vu “Rise”: un film avec des vampires new wave !… soit disant…

Lundi, juillet 28th, 2008

Un film de vampires… avec Lucy Lui… en vampire. De quoi tendre le cou, sans trop se faire prier, en quête de ce rendez-vous extatique, un brin sexuel, décrit avec tant de talent par Anne Rice. Après, si réveil il y a, il serait toujours temps de gérer les vicissitudes et les tracas liés à ce nouveau statut de prédateur immortel, n’est-ce-pas ?

Tendre le cou pour se faire mordre sensuellement, par Lucy Lui de surcroît, pourquoi pas; par contre tendre le cou pour se faire déchiqueter… 

RiseUne journaliste se réveille transformée en vampire dans une morgue. Elle se lance à la recherche du vampire responsable de son état pour se venger.”

Sebastian Gutierrez a semble-t-il voulu dépoussiérer le genre tout en rendant hommage aux classiques. Pari ô combien difficile sinon risqué. Comment il s’en tire ? Well… 

Avant tout je dois dire que le film se laisse tout à fait regarder même si les promesses entrevues lors de la première demi-heure du film ne sont finalement pas tenues. Alors oui, la tension horrifique y est présente ça et là mais, pour tout dire, elle est plus due à un côté gore (vraiment gore) qu’à la présence de vampires. Et puis même si son jeu flanche de temps en temps Lucy Lui fait plus que nous laisser profiter de son adorable frimousse… puisqu’elle se retrouve très souvent en tenue d’Eve ce qui n’est pas déplaisant. Loin de là. En plus la scène d’ouverture est un régal. Quant à Michael Chiklis, il a décidément bien du mal à se démarquer de son personnage de “The Shield” surtout quand il joue un rôle de flic ! C’est simple, je m’attendais à ce qu’il brise plus de rotules que ça. James d’Arcy ? Comment dire… oui mais non. Parfois une belle gueule ne suffit pas. Pas assez dangereux, pas assez inquiétant, pas assez troublant, pas assez charismatique. Un maître de convent, digne de ce nom, se doit d’avoir tout ça. 

Et c’est là que les puristes et autres amateurs éclairés auront peut-être du mal. Avec les créatures de la nuit. Dépoussiérer le genre, OK, à condition d’y apporter un plus ! Rendre hommage, OK, mais avec un minimum de style et de subtilité que diable ! Or ici, rien de tout ça.  Par exemple, la référence à “Nosferatu“, m’a fait éclater de rire dans la séance; ce qui n’était pas du tout le but recherché à ce moment précis du film. Trop gros en plus d’avoir été faites maintes et maintes fois. Celle à “Les Prédateurs“, est un peu plus subtile le symbole du pendant, accessoirement très pratique pour inciser, passant de égyptien à chrétien (croix stylisée ?). 

En fait, vous prenez  les vampires, sans crocs, de Tony Scott dans ”Les Prédateurs” (avec Catherine Deneuve, Suzanne Sharandon et David Bowie) érotisme à fleur de peau, acteurs incroyables et mystère en moins, vous mixer avec le côté rock et vampires dans le Siècle (modernes, décadents etc.) de “Génération Perdue” de Joël Schummacher pouvoirs paranormaux ou surnaturels en moins vous rajouter du “Blade” dans le texte pour la revanche, le côté traite à l’espèce et la touche minorité ethnique arts martiaux en moins et vous mixer le tout… Je décode ? Trop de moins pour être un honnête film de vampires

Il faut se rendre à l’évidence, à force de vouloir s’affranchir du vampire Dracula-style ils font plus morts vivants amateurs de chair humaine (saignante de préférence) que vampires les cocos de Guttierrez ! Juste un détail (qui a son importance désolée): qui a jamais vu un vampire mordre en portant une chemise blanche (à motifs bleus) ?? Plus besoin d’être discret c’est ça ? On ne séduit plus les femmes non plus apparemment… on n’hypnotise plus ses victimes féminines: on les terrorise. Signe des temps ??? Je peux continuer longtemps comme ça mais ça m’obligerais à spoiler à mort et j’ai horreur de ça… Sachez juste que le seul personnage digne de ce nom (Carla Gugino dans le rôle d’Eve) meurt beaucoup trop vite et de manière un peu ridicule.

Rajoutez à cela les quelques incohérences du scénario et des tentatives d’humour bien souvent avortées et vous obtenez un divertissement gore qui tient la route sans plus.

Conclusion ? Tout dépend de ce que vous en attendez. Ceci dit Lucy Liu nue… à plusieurs reprises… 

***

Une fois n’est pas coutume, j’en profite pour dire que je recherche le DVD de “Les Prédateurs” (1983) de Tony Scott donc; de son titre original “The hunger“. Zone 1 ou 2 ça m’est complètement égal. Neuf de préférence. Si vous l’avez vu où que vous le voyez en vente quelque part, n’hésitez pas à me faire signe. Ma DVDthèque vous sera éternellement reconnaissante. Moi aussi. Merci. Erm… si c’est un import en japonais euh non merci…

Eva Mendès pour Jack Magazine

Lundi, juillet 21st, 2008

Non, je ne m’en lasse pas

Eva Mendes pour Jack Magazine Juillet 2008

Eva Mendes pour Jack Magazine Juillet 2008

La seconde ne vous rappelle rien ?

J’ai vu “Wanted”… un peu brouillon mais ça passe…

Dimanche, juillet 20th, 2008

Angie je t’aaaaaaaaaaaime t’assure il faut manger baby ! A ce rythme, tu ne pourras bientôt plus tenir d’armes, même factices, (vous avez noté le pluriel ?) et faire la salle se lever et hurler son plaisir comme un seul homme à la vue d’exploits qui ne sont pas les tiens on sait mais qui te vont tellement bien eu teint… 

Wanted: choisis ton destinA la mort de son père, un jeune homme découvre que ce dernier était un assassin professionnel. Il est alors recruté par son agence pour reprendre le flambeau…

Action movie. Tout est dit. D’où le synopsis de deux lignes (qu’on pourrait même résumer en deux mots) je suppose. Enième adaptation de comic aussi… Je ne connais pas l’oeuvre originale mais selon son auteur les 40 premières minutes du film sont l’adaptation fidèle de son oeuvre. On suppose donc que le reste l’est moins. Après ça je ne me sens pas de vous parler du scénario, un peu branlant vu, que Timur Bekmambetov atteint son but: divertir. Parce que ça m’étonnerait qu’il ait d’autres prétentions… où alors s’il en a eu; son but n’est pas atteint en ce qui me concerne (pas avec ses effets de caméra parkinsonniens sensés nous emmener au coeur de l’action) !

Du coup je vais simplement souligner que les scènes de bastons sont géniales, les cascades époustouflantes (la “scène du train” - on va l’appeler comme ça - est absolument incroyable) et que tant que ça va à un rythme d’enfer tout va bien. On lui pardonne les incohérences. Il en arrive même à nous faire avaler qu’un camion de livraison puisse rivaliser avec une Viper, c’est dire ! A moins que les camions de livraisons US soient équipés de moteur de voitures de course… Petit bémol au niveau de la qualité de certains effets spéciaux par contre. Disons que depuis “Matrix” il y a des choses qui ne pardonnent pas et qui font cheap.

En parlant de “Matrix” moi j’y vois juste un clin d’oeil plus qu’un ersatz. Disons juste que le thème de “Wanted” a déjà maintes et maintes fois été traité et mieux traité. 

Par contre, quand Timur Bekmambetov enlève le pied de l’accélérateur c’est une autre histoire… La partie initiation d’un élu malgré lui - décidément - m’a un peu gonflé au bout d’un moment surtout qu’à l’image du héros, je ne comprenais pas très bien ce qu’ils attendaient de lui surtout le “réparateur” qui ne réparait que dalle (bien au contraire) alors que le véritable ”réparateur” n’en portait pas le nom ! Bref… Et c’est là que son casting lui sauve la mise. Parce que soyons clairs: ils sont deux à porter le film à bout de bras et à lui éviter par la même occasion d’être rangé dans de la vulgaire série B: Angélina Jolie et Morgan Freeman; James McAvoy faisant un faire-valoir tout à fait convenable… Comment ça j’exagère ? A peine, je vous assure. Les choses sérieuses ne commencent que lorsque Madame Jolie-Pitt daigne apparaître et nous gratifier de sa silhouette maigrichonne longiligne, de son regard de braise et de ses lèvres pulpeuses et ce n’est pas dû qu’à son personnage. Morgan Freeman ? Il est nécessaire que je vous dise qu’il est génial ?

Conclusion ? Morale limite mais action movie qui fait le boulot…

Ah. Dernière chose: Angie mange steuplè… fais-le pour nous. Toi et moi.

A propos des archives