Eva Mendès pour Vogue Italia
Il paraît qu’elles ont déjà fait le tour du Net ? Pas grave, ça ne gêne personne pour les mauvaises nouvelles… Steven Meisel (remember Sex by Madonna ? - un truc en fer, vendu sous cellophane, de 128 pages de photos, textes et photos montage, qui avait affolé les médias en 1992 -) a photographié Eva Mendès pour le Vogue Italien de mai donc. Ambiance, décors, costumes, poses et travail de l’image nous plonge dans sixties via les pages d’une revue érotique de l’époque; fétichisme en plus ?
Ma préféré:
Tiens, vous parler de Madonna m’a remis cette époque en tête. 1992-93. J’avais 17 ans (aaaaaaaaaaaaaaargh !). Une année “riche” (difficile mais instructive) où j’empoche le Bac et où je découvre qu’il allait falloir que je me rende à l’évidence et que j’arrête de croire que j’étais bi ! Pourquoi je vous en parle de “Sex” ? Parce que de toutes les photos qui avaient défrayées la chronique la seule qui m’avait marquée et qui me vient à l’esprit spontanément, à l’évocation de ce coup médiatique hallucinant, c’est celle là:
De tout cette débauche cet étalage de chairs nues, de cuir, de stars, d’accessoires et de scènes SM (plus de suggestions qu’autre chose mais bon), que tout le monde feuilletait sous le manteau, à l’abri des regards, comme s’il s’agissait de l’oeuvre pornographique la plus osée jamais publiée sur cette bonne vieille planète, c’est celle-ci qui m’est restée. Comme quoi…
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- Publié:
- 24.5.08 / 13:00
- Catégorie:
- In my "L" world








En 92 je regardais le club Dorothée et je m’identifiais secrètement à Lady Oscar.
Aaaaaaaaaah Lady Oscar…
Je n’ai pu m’empêcher de noter la citation de la lettre qui y fait référence dans la 3ème salle (consacrée à la calomnie et que j’ai préféré personnellement) de l’exposition “Marie-Antoinette” (au Grand Palais jusqu’au 30 juin).
“Nous avons fait un beau rêve voilà tout… mais l’intérêt de mon fils est le seul qui me guide et quelque bonheur que j’eusse éprouvé à être hors d’ici je ne peux pas consentir de me séparer de lui…”
Marie-Antoinette au Chevalier de Jarjayes, février 1793
Pardon ? Comment ça je confonds vérité historique et fiction ??!! Je m’insurge ! C’est quand même pas de ma faute si son père voulait un garçon et qu’il la forcé/encouragé à se travestir !
92-93 : l’une des plus années scolaires (enfin universitaires, j’étais à la fac) de ma vie, si ce n’est la plus belle.
93-94 : le début d’une période en enfer, le prix à payer de l’année précédente.
Et « Sex » de Madonna ? Ben à vrai dire, je m’en foutais totalement. Je ne l’ai même pas feuilleté.
Vincent mais que c’est il passé en 92?
Je suis sure qu’il y a un fond de vérité concernant lady.
lilouette a dit:
Ah ah… hum j’en ai trop dit. Disons que c’est en rapport avec une camarade de fac. La vie était belle à ses côtés.
J’en resterai là dans les explications, sachant que ce n’est pas le sujet du billet (après je vais me faire gronder par la maîtresse des lieux parce que je diverge dans les commentaires).
Ben oui je comprends, la fac n’est tolérable que dans ces conditions.
J’aime beaucoup ton blog à toi.
On est un petit groupe de meufs, on vient de lancer un blog, Les Rageuses, féministe et anti-raciste.
http://lesrageuses.blogspot.com/
Tes contributions ou tes commentaires sont les bienvenus!
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