Archives pour mai, 2008

Archives mensuelles:

J’ai vu “Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal” et je n’ai pas été déçue !

Samedi, mai 31st, 2008

Ca s’appelle annoncer la couleur ! Et, pour tout vous dire, même une semaine après, mon impression à chaud m’est restée: peut-être pas le meilleur Indy (c’est sûr même) mais il fait mieux que tenir la route en terme de divertissement.

La nouvelle aventure d’Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d’échapper à une bande d’agents soviétiques à la recherche d’une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l’ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d’un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d’Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l’histoire de l’archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d’explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d’hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu’ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s’assure du même coup le contrôle absolu de l’univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n’aura jamais d’ennemie plus implacable… Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d’Irina et ses sinistres sbires ?

Le seul véritable reproche que je peux lui faire c’est qu’il est un peu long à démarrer. J’avoue que, allez, la première demi-heure, m’a fait craindre le pire mais comme il dure un peu plus de 2 heures…

Sinon, tous les ingrédients qui ont fait le succès de la saga y sont: bagarres, évasions spectaculaires, cascades, civilisations exotiques, quête millénaire, méchants méchants (non il n’y a pas d’erreur de frappe) et au milieu de tout ça un Indiana Jones vieillissant certes mais qui n’a rien perdu de sa superbe et de son humour. Mêmes ressorts, mêmes effets (même au niveau du box office !) et même épilogue (avez-vous remarquez que tous les opus se terminent de la même façon ?).

Quant à l’histoire en elle-même, que voulez-vous que je vous dise ? Oui, elle est quelque peu invraisemblable mais quel opus de la saga peut se targuer d’une histoire qui ne soit pas tirée par les cheveux ??!! Sans parler de petits arrangements avec l’Histoire mais on s’en accommode… Bref… Que ces rocambolesques mais prévisibles retrouvailles familiales sont plus dignes du scénario d’un mauvais soap que d’un Spielberg ? Certes… mais ça fonctionne ! Shia Labeouf réussit son entrée en Indy junior alias Mutt Williams et je dois dire que ça fait plaisir de retrouver Karen Allen dans le rôle de Marion Ravenwood, la petite amie de celui qui deviendra le professeur d’archéologie le plus connu au monde après la sortie de “Les aventuriers de l’Arche perdue“. Et pour finir, oui les pérégrinations sud américaines de nos aventuriers ressemblent fort, à certains moments, à une pub pour les futures nouvelles attractions du parc à thème du même nom mais là encore rien de nouveau sous le soleil…

Quant à la réalisation, j’ai véritablement apprécié, pour le coup, que le Monsieur montre encore une fois que se sont bien les effets spéciaux qui sont au service d’un film et pas le contraire. La matière première reste les acteurs à diriger et c’est avant tout parce que la brochette proposée ici s’en tire à merveilles que le film ne déçoit pas (ce qui n’était pas évident vu l’attente qu’il suscitait)… Petit bémol pour le rôle de scientifique russe un peu allumée joué par Cate Blanchett par contre. Je l’ai trouvé un brin caricatural ou est-ce parce qu’elle surjoue un peu ? Mais, c’est simple: je ne l’ai pas reconnue mais ça commence à devenir une habitude avec cette actrice (”Elizabeth“, “Bob Dylan” etc.).

Conclusion ? Non, franchement, la mayonnaise prend, on ne s’ennuie pas mis à part le démarrage un peu lent et surtout on rigole. Que demander de plus ?

Comme en quarante…

Mercredi, mai 28th, 2008

Comme en 1965 devrais-je dire… Il fait la Une du France-Antilles comme en 1965. A l’époque, il avait 22 ans.

Aujourd’hui la Martinique a “célébré” le retour au bercail d’une des stars de son histoire criminelle: Pierre-Just Marny alias “la Panthère Noire”. Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, par la cour d’Assises de Paris en 1969, le plus ancien détenu de France a donc obtenu son transfèrement (vraisemblablement contre l’avis du parquet de Fort-de-France) sur son île natale et loge désormais au sein du Service Médico-Psychologique Régional du Centre Pénitentiaire de Ducos.

La Panthère Noire… Réclusion criminelle à perpétuité… Service médico-psychologique… Qu’a t-il donc fait ??

Allez, je ne vais pas vous la jouer “Faites entrer l’accusé” plus longtemps vu que je n’ai pas le talent d’un Christophe Hondelatte. Reprenons du début voulez-vous ?

En 1963, Pierre-Just Marny comparait devant le tribunal correctionnel de Fort-de-France, en compagnie de quelques complices, pour une série de vol de voitures dont ils se sont rendus coupables. Il accepte vraisemblablement d’endosser l’entière responsabilité des faits en échange de sa part du butin (et plus ?) à sa sortie de prison. Première version appréciée des Martiniquais en mal de scénarios hollywoodiens. Il est chargé par ses comparses mais décide de se taire histoire de régler ses comptes plus tard parce que la vengeance est un plat qui se mange froid. Deuxième version appréciée des suppôts de l’Etat français colonialiste. Toujours est-il qu’il est condamné à 4 ans de prison dont 2 avec sursis. C’est donc 2 ans plus tard (le 2 septembre 1965) qu’il se met à la recherche de ses comparses. Et c’est là que les choses vont mal tourner et les événements se précipiter.

Marny a effet une réputation de caïd qui ne semble pas usurpée. Devant l’accueil et/ou les réponses reçus, c’est bientôt armé d’un fusil qu’il continue ses recherches qui vont le mener de Schoelcher à Fort-de-France en semant la mort sur son passage au hasard. Résultat des courses: trois morts (dont un enfant) et quatre blessés.

C’est le début d’une course poursuite et d’un jeu de cache cache qui va mettre tous les gendarmes et policiers de l’île sur les dents pendant 6 jours. Le 8 septembre, il est finalement arrêté, non sans avoir ouvert le feu, et présenté au juge d’instruction le lendemain. L’affaire semble connaître son épilogue. Mais c’est sans compter sur la personnalité du jeune homme puisqu’un mois plus tard, coup de théâtre: Marny s’évade du 107 rue Victor Sévère (l’adresse de la prison à l’époque). La traque recommence; une légende naît.

L’opinion publique est alors partagée entre ceux qui éprouvent de la sympathie pour cet homme seul, ce simple Martiniquais (d’un milieu modeste de surcroît) victime de la société qui tient tête aux forces de l’ordre colonialistes et ceux qui ne voit en lui que l’assassin d’enfant, le voyou qui a mal tourné. Neg mawon (nom donné aux esclaves noirs qui s’échappaient des plantations souvent au péril de leur vie souvent pour rejoindre les hauteurs, difficilement accessibles, de l’île) ou vakabon (non, il n’y a pas de faute d’orthographe et c’est bien le mot en créole pour “vagabond” ou plutôt “voyou”) ? “La Panthère” (surnom que lui trouve un journaliste) devient bientôt “La Panthère Noire”.

La presse se déchaîne. La psychose gagne la population. Il est partout. Tout le monde l’a vu ou aperçu. Il alimente toute les conversations.

Qu’il ai bénéficié ou pas de soutiens au sein de la population, ce n’est que 9 jours plus tard que les forces de l’ordre lui remettent les menottes au poignet. Là encore, les circonstances mériteraient les faveurs d’un scénario.

En ce 19 octobre 1965, on signale sa présence dans une épicerie de Sainte-Thérèse (quartier populaire de Fort-de-France). Encerclée par les gendarmes, il refuse de se rendre et essuie une rafale qui le touche au poumon et à l’abdomen. Cette interpellation mouvementée déclenche 3 jours d’émeute à Fort-de-France avec comme prélude l’incendie de l’épicerie où se sont déroulés les faits; la patronne étant accusée de l’avoir dénoncé. Les événements feront un mort et 40 blessés…

Dès lors, pas question de le juger en Martinique. Il est donc transféré vers Paris un mois plus tard.

La suite vous la connaissez.

L’histoire pourrait s’arrêter là et Marny aurait peut-être pu être libéré plus tôt, s’il n’avait pas fait parler de lui durant ses années d’incarcération. Réputé violent, il a en effet tenté de s’évader à une autre reprise et surtout crevé l’oeil d’un de ses gardiens. Du coup, il a surtout séjourné dans des quartiers de haute sécurité et en hôpital psychiatrique (personne ne semble exactement savoir de quelle pathologie mentale il est atteint mais tout porte à croire que le traitement psychiatrique suivi soit des plus lourd).

Il est étonnant, pour moi qui n’était pas née au moment des faits, de constater à quel point cet homme est présent dans notre mémoire collective encore aujourd’hui. Paraît-il qu’on dit “an kout’ Marny…” (traduction littérale maladroite: “à la Marny”). J’ai été très surprise de constater à quel point l’évocation de son nom déchaîne encore les passions. Nèg mawon ou vakabon, la question ne semble pas plus tranchée hier qu’aujourd’hui…

Le contexte économique et social et la récupération de son histoire, à l’époque, par une certaine frange de notre échiquier politique n’arrange pas les choses à mon avis. Comme toute légende il y a certainement dû avoir des ajouts ça et là (positifs ou négatifs). On lui prête même des remords. Lors de son arrestation, il aurait en effet déclaré “La seule chose qui me fait mal au coeur c’est que j’ai tué un enfant. Mais il fallait que je me venge. Signé la panthère noire“.

Signé la Panthère Noire ??? Ca me paraît un peu gros… Fallait-il en faire un héros digne de ce nom ? That is the question.

Reste trois morts et leur assassin qui fait la Une des journaux quarante ans après…

le blog de [moi]versaire manqué mais… pas perdu

Lundi, mai 26th, 2008

Figurez-vous que ce blog a eu 2 ans le mois dernier. Soit le 25 avril 2008. 25 AVRIL ! Non, je le répète pour moi parce qu’alors que j’avais plus ou moins tout prévu j’ai réussi à m’emmêler les pinceaux toute seule comme une grande la faute à une coquille dans mon billet de l’année précédente… Bref.

Je ne vais pas non plus vous cacher que le t-shirt devait être la cerise sur le gâteau des nombreuses festivités qui devaient être au programme le 25 avril dernier en direct live de mon lieu de villégiature !

Du coup, pas question de bouder totalement son plaisir non plus ! Parce que du plaisir y’en a eu encore cette année de mon côté à venir râler faire encore de vous les témoins privilégiés de mon incroyable propension à donner mon avis sur tout et n’importe quoi sans que personne ne m’ai rien demandé (mes parents n’en peuvent plus et oscillent régulièrement entre fascination - si on la laisse faire tombera t-elle d’inanition ? - et désespoir - non - ). Pas toujours à bon escient d’ailleurs mais votre gentillesse vous perdra faut croire que vous ne m’en tenez pas trop trop rigueur.

Deux choses donc.

Primo: comme l’an dernier, je vous demanderais de vous plonger dans les archives du blog pour en tirer le billet qui vous a marqué vous (oui, toi là bas). Attention ce billet doit avoir été écrit entre le 25 avril 2007 et le 25 avril dernier of course ! Un par personne s’il vous plaît. Il m’en faut douze. Oui… c’est pour mon best of (un peu pompeux je sais mais si je n’avais pas un minimum d’égo on n’en serait pas là !).

Deuxio: je suis enfin venue à bout des questions qui vont permettre à l’heureuse élue de pouvoir mouler son corps parfait vous permettre si vous y répondez correctement de remporter le fameux t-shirt; que dis-je THE t-shirt ! Attention, les questions concernent les deux années de blog !

Allez, à vos stylos imprimantes. Prêts ?

1. Quel est le verbe dont le participe passé a déchaîné les passions sur ce blog ?

2. Un billet de ce blog a fait l’objet d’un plagiat découvert grâce à un lecteur. Lequel ?

3. Dayle est scorpion tout le monde l’a bien compris, mais quel est donc son ascendant ?

4. Qu’est-ce qu’une “Christine” (définition homologuée) ?

5. Quel est le personnage lwordien favori de la maîtresse des lieux ?

6. Combien de consultations la LEZconsulting International Corporation® a t-elle effectuée sur ce blog ?

7. Citez trois termes du vocabulaire spécifique lesbien propre à ce blog.

8. Homonyme d’un joueur de foot qui a longtemps foulé la pelouse du Parc des Princes, je suis devenu un personnage incontournable de ce blog. Qui suis-je ?

9. La maîtresse des lieux voue un amour immodéré (uniquement à cause de leur jeu of course) à deux actrices oscarisées. Saurez-vous les nommer ?

10. Quel est le scénariste BD (roman graphique) qui fait l’objet du plus grand nombre de billets sur ce blog (oeuvres intégrales) ?

Question subsidiaire: non ça ira je pense, non ?

Pardon ?… Mouais, moi aussi je pense que la personne qui répondra à ces dix questions mérite son t-shirt !

Allez vous avez dix jours, soit jusqu’au jeudi 5 juin, pour me renvoyer vos réponses ainsi que vos photos en monokini et vos déclarations d’amour enflammées à cette adresse concoursATblogdemoi.com (adresse qui s’autodétruira à la fin du concours) avec seulement votre pseudo et les réponses pour le moment. Ne répondez pas en commentaires pour le concours s’il vous plaît ! Ca permettra aux plus timides d’entre vous d’avoir une chance, tiens. Je n’ai jamais été sectaire, ça ne va pas commencer donc que vous soyez male ou female le t-shirt sera adapté à votre goût selon les modèles à ma disposition. Voilà.

Euh… non, ceux qui choisissent un des douze billet de l’année ne gagnent pas un t-shirt… tchiiiiiiiiiiiiiiiiip…

Allez, je vous mets un aperçu du design que vous allez porter quand même:

Je vous laisse, vous avez des devoirs je crois…

J’ai vu “Ca$h” avec Jean-Paul Belmondo… euh, je voulais dire Jean Dujardin !

Lundi, mai 26th, 2008

Un casting alléchant pour un résultat qui m’a laissé sur ma faim.

Un arnaqueur évite les agressifs. Et encore plus les agressifs armés.
Solal a oublié cette règle. Résultat, il est mort, assassiné par un mauvais perdant.
L’affaire aurait dû en rester là. Mais Solal a un frère: Cash. Et Cash a décidé de le venger. A sa manière. En élaborant une arnaque de haut vol.
Toutefois, l’adversaire est sur ses gardes. Et Cash et ses amis se sont peut-être attaqués à plus fort qu’eux… Dans ce genre d’opération, les alliances se font et se défont, les complices sont parfois des traîtres et les traîtres des complices. A la fin, une seule chose compte: qui est le pigeon ?

Heureusement que Jean Dujardin est vraiment pas mal de sa personne (”bankable” on dit ?), que Jean Reno est égal à lui-même et que Valeria Golino a ce charme italien (de brune), avec l’accent qui va bien, qui la rend irrésistible parce que l’ennui n’était pas bien loin.

Pour une fois, ce serait mentir que d’écrire ici que le scénario a été réduit à la portion congrue. Bien au contraire, à vue de nez Eric Besnard doit avoir pondu deux botins… dont il n’a jamais réussit à se dépêtrer (c’est le risque quand on se charge de tout). Du coup, trop d’intrigues, tue l’intrigue. A force de vouloir surprendre en noyant le poisson on finit par se noyer soi même. Le pot aux roses révélé n’est tout simplement pas crédible, à mon sens, où aurait pu l’être à condition d’avoir sacrifié quelques scènes.

Pourquoi ma référence à Belmondo en titre ? Tout simplement parce que Dujardin est un grand fan de Bebel et que d’autre part le rôle semble avoir été crée en hommage à ce dernier. Cash est charmeur, beau parleur (même gouaille), amateur de belles femmes; la ressemblance est même physique à certains moments ! J’ai même crû reconnaître des éléments tirés de plusieurs succès de Belmondo dont “Tendre Voyou” (1966) et “L’incorrigible” (1975), pour ne citer que ceux là, mais c’est peut-être moi qui me fait des idées.

Bref. Pour en revenir au film en lui-même, j’ai trouvé l’ensemble juste too much.

Ah. Alice Taglioni en blonde irrésistible je veux bien mais pour cela il faudrait qu’elle ai un minimum de sex appeal, non ? Or elle n’en a aucun et non, la chevelure ne fait pas tout (ce n’est qu’un élément de l’ensemble). Aucun. Pire: elle ne sait pas faire. Elle ne sait tellement pas faire (il faut voir sa démarche dans certaines scènes pour le croire) que s’en est douloureux parfois.

Conclusion ? Gentillet comme film. Distrayant même; bien en deçà de ses ambitions mais bon… Il ne restera pas dans les annales c’est une certitude.

***

J’ai également eu l’opportunité de voir “Astérix aux Jeux Olympiques“, “Bee Movie” et le premier “Narnia” dans l’avion… mais vraiment je vous fais grâce de mon opinion sur ce coup là (oui même “Bee Movie“) sachez juste que je suis très contente de ne pas avoir payé ma place !

Eva Mendès pour Vogue Italia

Samedi, mai 24th, 2008

Il paraît qu’elles ont déjà fait le tour du Net ? Pas grave, ça ne gêne personne pour les mauvaises nouvelles… Steven Meisel (remember Sex by Madonna ? - un truc en fer, vendu sous cellophane, de 128 pages de photos, textes et photos montage, qui avait affolé les médias en 1992 -) a photographié Eva Mendès pour le Vogue Italien de mai donc. Ambiance, décors, costumes, poses et travail de l’image nous plonge dans sixties via les pages d’une revue érotique de l’époque; fétichisme en plus ?

Ma préféré:

Tiens, vous parler de Madonna m’a remis cette époque en tête. 1992-93. J’avais 17 ans (aaaaaaaaaaaaaaargh !). Une année “riche” (difficile mais instructive) où j’empoche le Bac et où je découvre qu’il allait falloir que je me rende à l’évidence et que j’arrête de croire que j’étais bi ! Pourquoi je vous en parle de “Sex” ? Parce que de toutes les photos qui avaient défrayées la chronique la seule qui m’avait marquée et qui me vient à l’esprit spontanément, à l’évocation de ce coup médiatique hallucinant, c’est celle là:

De tout cette débauche cet étalage de chairs nues, de cuir, de stars, d’accessoires et de scènes SM (plus de suggestions qu’autre chose mais bon), que tout le monde feuilletait sous le manteau, à l’abri des regards, comme s’il s’agissait de l’oeuvre pornographique la plus osée jamais publiée sur cette bonne vieille planète, c’est celle-ci qui m’est restée. Comme quoi…

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