Archives pour avril, 2008

Archives mensuelles:

Petit coucou de…

Mercredi, avril 23rd, 2008

Vous m’excusez, j’espère, pour le silence radio un peu brutal, mais les événements se sont un peu précipités à cause d’un ou deux “petits” imprévus (style ma voiture qui tombe en panne) qui m’ont, du coup, empêché de faire les choses dans les règles de l’art. En fait, j’avais… 4 avions à prendre ! Oui vous avez bien lu. Quatre. Le compte, en règle, donne: 6 aéroports dans 5 villes différentes, 8 broiements de main par quelqu’une qui a horreur de ça depuis un certain mois d’août 2005 (à chaque décollage ET à chaque atterrissage), plus de 20 heures de vol et je ne sais plus combien de fuseaux horaires de différence entre notre point de départ et notre point d’arrivée… en 4 jours. Bref. Résultat ? Nous sommes décalquées la miss et moi. Absolument crevées et jet larguées laguées à mort dans le pays de la personne…

Mais quel est donc ce pays ?

Euh… dois-je préciser que certaines personnes n’ont, of course, pas le droit de jouer ?!

Ah oui j’oubliais: JE SUIS EN VACANCES YOUHOUUUUUUUUUU !!!!

Aimé Césaire (26 juin 1913 - 17 avril 2008)

Jeudi, avril 17th, 2008

Il me suffirait d’une gorgée de ton lait jiculi pour qu’en toi je découvre toujours à même distance de mirage - mille fois plus natale et dorée d’un soleil que n’entame nul prisme - la terre où tout est libre et fraternel, ma terre.

Partir. Mon coeur bruissait de générosités emphatiques. Partir… j’arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair: “J’ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies”.

Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais: “Embrassez-moi sans crainte… Et si je ne sais que parler, c’est pour vous que je parlerai”.
Et je lui dirais encore :
“Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir”.

Et venant je me dirais à moi-même :
“Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l’attitude stérile du spectateur, car la vie n’est pas un spectacle,car une mer de douleurs n’est pas un proscenium, car un homme qui crie n’est pas un ours qui danse…”

(Aimé Césaire, Extraits du “Cahier d’un Retour au Pays Natal“, 1947) 

J’ai vu “Intraçable”: tous les ingrédients étaient réunis pour en faire un bon film…

Mercredi, avril 16th, 2008

… et pourtant le résultat est disons “moyen”. En étant gentille.

Portland. L’agent spécial Jennifer Marsh appartient à la section Cybercrime du FBI, chargée de traquer les “hackers”, fraudeurs et pédophiles qui utilisent Internet à des fins criminelles. Technicienne aguerrie, elle croyait avoir tout vu, avant qu’un prédateur d’un style inédit ne commence à diffuser sur la Toile les images des tortures infligées à ses victimes, et qu’il n’invite les spectateurs à participer à leur exécution.
L’affaire ne tarde pas à mobiliser la police locale, mais le criminel reste insaisissable, et son site introuvable. La traque prend bientôt une tournure personnelle lorsque Jennifer et ses plus proches collaborateurs sont pris pour cible. Un jeu du chat et de la souris s’engage alors dans l’urgence, mais il est peut-être déjà trop tard
…”

Un scénario qui tient la route, bien que linéaire, et des acteurs pas si mauvais que ça (avec une mention spéciale pour Joseph Cross qui joue le psychopathe de service)… Mais alors qu’est ce qui cloche ? (more…)

J’ai vu “Les 16 de Basse-Pointe” ou l’histoire d’un békécide*…

Mardi, avril 15th, 2008

Je rappelle que qu’en Martinique, le terme “béké” désigne familièrement les blancs créoles soit les descendants des colons venus s’établir sur l’île dès le début du XVIIe siècle. Cette minorité (à peine 1% de la population) a initialement bâti sa fortune et son pouvoir sur la production et le commerce du sucre dans le cadre du système esclavagiste de plantation. Malgré les soubresauts de l’Histoire politique de l’île, ils ont su conserver au fil des siècles et de nos jours encore leur position en tant qu’élite économique et sociale.

Le terme “békécide” du titre a été emprunté à un protagoniste du film et résume à lui seul la portée et le retentissement de cet assassinat.

Basse-Pointe est une commune du Nord de l’île.

Le 6 septembre 1948, en Martinique, dans le cadre d’une grève sur une habitation sucrière, l’Habitation Leyritz, à Basse-Pointe, un géreur, blanc créole, est assassiné de 36 coups de coutelas et retrouvé mort dans un champ de cannes de la plantation qu’il administre. Après une chasse à l’homme, 16 coupeurs de cannes syndiqués sont arrêtés et maintenus en détention préventive pendant trois ans…”

Au détour des archives personnelles de Me Georges Gratiant, l’un des acteurs clé du procès qui s’ouvrira à Bordeaux plus de trois ans après les faits, Camille Mauduech va découvrir l’histoire de ce meurtre jamais élucidé et prendre la décision d’exhumer un pan encore méconnu du grand public de notre Histoire post coloniale. (more…)

J’aime la Guadeloupe !!!

Lundi, avril 14th, 2008

Lecoin Farida, lauréate du vote du public à l’occasion de l’élection du Top Model Black Opal 2008. Oui, parce que le jury a estimé qu’il y avait mieux donc ce n’est pas elle la lauréate du concours même si elles iront toutes les deux en Jamaïque au Caribbean Fashion Week.

Pourquoi en maillot de bain ? Parce qu’en bikini c’est difficile de tricher et parce que la demoiselle à une plastique de rêve… Sinon habillée ce n’est pas mal non plus (voir ici, ici, ici ou ).

Black is beautiful. C’est tout ce qui me vient. Cette fille a du chien en plus d’une classe certaine. Ce n’est que l’esthète qui parle, of course.

Je précise qu’une fois n’est pas coutume, les photos ne sont pas de moi et c’est bien dommage de ne pas avoir eu l’occasion d’être de cette manifestation où les filles étaient toutes très jolies apparemment.

PS: “on” m’a emmené voir tout plein de choses la dernière fois où j’y ai mis les pieds mais “on” s’est bien gardé de me montrer tous les trésors de l’île ! Vous ne trouvez pas qu’”on” exagère ?

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