Archives pour février, 2008

Archives mensuelles:

Interruption momentanée des programmes

Jeudi, février 21st, 2008

Certains d’entre vous ont peut-être des difficultés à accéder au blog depuis quelques jours. N’intentez pas un procès à votre fournisseur, ça vient de notre hébergeur.

Le règlement définitif (je l’espère) du problème nécessite une intervention qui va m’obliger à cesser de râler pendant quelques heures ou du moins qui vous empêchera d’y voir accès !

J’essaye de revenir… soon…

“Tout usage finit par se changer en abus.”

Mercredi, février 20th, 2008

A l’heure où j’écris le port de Fort-de-France est totalement bloqué. Une semaine que ça dure. La raison ? Grève des dockers. L’habituel blocage au moment des Négociations Annuelles Obligatoires sur la revalorisation des salaires, of course ! De l’art de la négociation sur des bases saines entre gens responsables: tu m’augmentes ou je bloque le port poumon d’une île à l’économie sous perfusion ! Un classique. Des années que ça dure. Pour mieux comprendre, cet article de Yves-Michel Riols intitulé “La vie de nabab des dockers de Fort-de-France” paru dans L’Expansion le 27 avril 2006 (article introuvable dans les archives du site Internet du journal mais dont on trouve référence ailleurs).

Ils contrôlent l’unique port de la Martinique et ont un salaire moyen de 6000 euros par mois.

Quel est le seul parking de la Martinique où l’on ne fait pas la différence entre les voitures de la direction et celles des salariés ? Réponse : celui du port de Fort-de-France. Si cette boutade fait sourire les Martiniquais, c’est qu’elle a du vrai. Un simple coup d’œil au parking en question le confirme d’ailleurs aisément : on dirait un showroom de 4X4 rutilants ! (more…)

Citation Historique du jour

Mardi, février 19th, 2008

A mis entrañables compatriotas, que me hicieron el inmenso honor de elegirme en días recientes como miembro del Parlamento, en cuyo seno se deben adoptar acuerdos importantes para el destino de nuestra Revolución, les comunico que no aspiraré ni aceptaré - repito- no aspiraré ni aceptaré, el cargo de Presidente del Consejo de Estado y Comandante en Jefe.

[...] je n’aspirerai ni n’accepterai - je répète - je n’aspirerai ni n’accepterai la charge de Président du Conseil d’Etat et de Commandant en chef.”
(Fidel Castro, 81 ans dont 49 à la tête de Cuba, Granma, 18 février 2008)

Ce matin j’ai une pensée pour tous les Cubains y compris ceux que je connais personnellement. Cette petite phrase phrase doit provoquer tellement d’espoirs, de peur et d’incertitudes à la fois que s’en est presqu’indécent.

Vincent Price on Thriller

Mardi, février 19th, 2008

Ecoutez-moi cette voice-over session !

C’est moi où le second couplet est terrible ?!

Ci-dessous, le texte de la version qui figure sur l’album qui a donc 25 ans (ce qui ne me rajeunit pas):
Darkness Falls Across The Land
The Midnite Hour Is Close At Hand
Creatures Crawl In Search Of Blood
To Terrorize Y’awl’s Neighbourhood
And Whosoever Shall Be Found
Without The Soul For Getting Down
Must Stand And Face The Hounds Of Hell
And Rot Inside A Corpse’s Shell
The Foulest Stench Is In The Air
The Funk Of Forty Thousand Years
And Grizzy Ghouls From Every Tomb
Are Closing In To Seal Your Doom
And Though You Fight To Stay Alive
Your Body Starts To Shiver
For No Mere Mortal Can Resist
The Evil Of The Thriller

Je crois que ma mère a maudit ce clip vu les cauchemars qu’il a provoqué chez sa petite fille de 7-8 ans. Si vous êtes comme moi, vous aurez envie de revoir ça. Après ce clip, plus rien n’a été comme avant et pas seulement pour l’industrie du disque: je sprintais à la vue d’un cimetière même en plein jour !

J’ai vu “Nos souvenirs brûlés”… un film sponsorisé par Kleenex !

Lundi, février 18th, 2008

Ceci dit, Halle Berry aurait fait une parfaite égérie pour la marque en question (un truc à vous faire décoller les ventes à la Beckham !) mais bon…

Nos souvenirs brûlésAudrey et Brian menaient une vie tranquille et sans histoires : onze ans de mariage, deux enfants, le confort et la sécurité assurés, aucun souci à l’horizon. Mais, un jour, tout s’écroule :
Brian meurt, victime d’un acte de violence gratuite. Encore sous le choc, Audrey se tourne instinctivement vers le meilleur et plus ancien ami de son mari, Jerry Sunborne. Un homme qu’elle jugeait infréquentable, et dont elle comprenait à peine que Jerry continue à le fréquenter.
Mais, aujourd’hui, face au vide laissé par la mort de Brian, Jerry l’accro, le paumé, lui apparaît comme une planche de salut, un ultime lien avec le disparu. Audrey l’invite à s’installer dans une chambre attenante au garage, avec l’espoir qu’il l’aidera, ainsi que ses enfants, à reprendre une vie normale. Engagé dans un difficile combat contre la drogue, Jerry accepte la proposition. En devenant le confident et l’ami d’Audrey et le père de substitution des jeunes Harper et Dory, il hérite de nouvelles responsabilités et développe au fil des jours des ressources insoupçonnées. Entre deuil et déni, Audrey et Jerry s’efforcent tant bien que mal de se porter secours…

First… Halle je t’aime (toujours) - euh… d’amitié bien sûr parce que bon… tu sais pourquoi ce n’est pas possible entre nous je ne vais pas revenir là-dessus - ! Voilà c’est dit…

Sinon ? (more…)

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