Archives pour octobre, 2007

Archives mensuelles:

J’ai lu “The Night Watch”

Mercredi, octobre 24th, 2007

The Night Watch - Sarah WatersLondres, 1947. Quel fantôme du passé hante Helen qui subit, désemparée, le lent délitement de sa liaison interdite avec Julia, une jeune auteur à succès rencontrée pendant la guerre ? Pour quelles raisons Kay, une ancienne héroïne du Blitz, erre-t-elle désormais, inconsolable, dans les rues de la ville ? Pourquoi Viv, une jeune femme douce et glamour, ne parvient-elle pas à quitter son amant, un ancien soldat marié et père de famille ? Quel secret cache Duncan, l’intrigant petit-frère de Viv, en se réfugiant dans le monde de l’enfance et en refusant tout échange avec l’extérieur ? Remontant le cours des vies de ces quatre personnages jusqu’aux terribles mois du Blitz, Sarah Waters distille peu à peu les événements et les sentiments qui unissent Kay, Helen, Viv et Duncan, eux que rien ne semble devoir lier dans ce triste Londres d’après-guerre, si ce n’est la difficulté à surmonter le souvenir des privations et des souffrances endurées. Ce faisant, elle plonge le lecteur dans un jeu de piste palpitant aux multiples rebondissements, car la guerre semble avoir façonné d’étranges alliances...”

Je pense que j’ai assez potsponé l’écriture de ce billet, non ? Pourtant, même si je ne suis plus sur le point de laisser exploser parler toute ma frustration au risque d’avoir des termes un peu rudes envers l’auteur et l’oeuvre; celle-ci n’a pas entièrement disparu. Parce que oui, cette fois c’est de le frustration et rien d’autre. Mais j’assume !

Bon. En essayant d’y revenir froidement disons que ce n’est pas un mauvais roman. Non. Ca se laisse lire. Tranquillement. Les histoires tiennent la route et même si je préfère quand elle situe son action dans l’Angleterre victorienne; on retrouve ici, intact, son talent de conteuse pour décrire le Londres des dernières années de la seconde guerre mondiale. Cependant, pour le coup, Waters ne change pas seulement d’époque mais aussi de style. Fini le roman à la première personne où son héroïne nous entraînait dans les méandres des doutes et des interrogations préalables à la découverte de ses sentiments au gré des événements. Ici l’auteur “étrenne” un récit à la troisième personne probablement pour faciliter la narration de ces multiples histoires (autre nouveauté) et de ces destins qui s’entrecroisent. (more…)

Vous avez dit “du talent” ?

Mercredi, octobre 24th, 2007

Alors je ne suis vraiment pas fan de l’original contrairement à “Toxic” mais il va falloir que je regarde si cette demoiselle à un myspace où un truc du genre parce que le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle a un truc. J’ai adoré cette version acoustique de “Gimme More” ! En plus elle n’est pas désagréable à regarder… que demande le peuple ?

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=a6GqWpuefc8[/youtube]

Marie Digby. Un nom à retenir à mon avis.

… toute ressemblance, ou similitude avec des personnages et des faits existants ou ayant existé, ne saurait être que coïncidence fortuite…

Lundi, octobre 22nd, 2007

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=GmwqpHsMExg[/youtube]

Aucun animal n’a été maltraité…

YEEEEEEEEAHA !

Samedi, octobre 20th, 2007

Voilà, j’ai reçu ceci: (more…)

La Pli Si Tol

Jeudi, octobre 18th, 2007

Tout amateur de zouk digne de ce nom, qui se respecte, sait que ce billet parlera de Chicktay. Le groupe. Jean Zenarre s’est donc éteint dans les circonstances que l’on sait.

Reste nos souvenirs innombrables sur ce morceau. 1980. Je n’avais que 5 ans à sa sortie… Marrant ça. Pourtant il est inséparable de mes premiers souvenirs de zouk (je parle des soirées of course), de mes premiers émois sentimentaux (du temps où il fallait surveiller sa langue pour ne pas la retrouver n’importe où !). Ma soeur a eu 18 ans cette année et en est complètement folle. C’est un de ses morceaux de zouk nostalji favori. Encore un tube absolument indémodable. Intemporel. Gros-poilique (ou limbélique) par excellence !

Du coup mes CDs de zouk nostalji sont de sortie !

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