J’ai vu “La vengeance dans la peau”

La vengeance dans la peauMatt Damon ne faisant, à l’époque (en 2002 date de la sortie de “La mémoire dans la peau“), pas partie de mes acteurs favoris (pas du tout même), c’est la miss qui m’a fait découvrir la saga en fan absolue de Jason Bourne qu’elle est. Du coup, le premier je crois l’avoir vu à la télé et j’avoue qu’il ne m’avait pas plus impressionné que ça. C’est avec le second opus que j’ai adhéré au concept de ce héros taciturne et traqué (quand ce n’est pas lui qui traque) évoluant dans un contexte contemporain qui se veut hyper-réaliste. Quelque soit le sort qui sera réservé à la série je peux juste dire qu’à ce stade, elle a été une des rares à se bonifier à chaque film. J’ai vu un très bon film d’action.

Jason Bourne a longtemps été un homme sans patrie, sans passé ni mémoire. Un conditionnement physique et mental d’une extrême brutalité en avait fait une machine à tuer - l’exécuteur le plus implacable de l’histoire de la CIA. L’expérience tourna court et l’Agence décida de le sacrifier.
Laissé pour mort, Jason se réfugie en Italie et entreprend une lente et périlleuse remontée dans le temps à la recherche de son identité. Après l’assassinat de sa compagne, Marie, il retrouve l’instigateur du programme Treadstone qui a fait de lui un assassin et l’a condamné à l’errance. S’estimant vengé par la mort de ce dernier, il n’aspire plus qu’à disparaître et vivre en paix. Tout semble rentré dans l’ordre : Treadstone ne serait plus qu’une page noire ? une de plus - dans l’histoire de l’Agence…
Mais le Département de la Défense lance en grand secret un second programme encore plus sophistiqué : Blackbriar, visant à fabriquer une nouvelle génération de tueurs supérieurement entraînés. Jason est, pour le directeur des opérations spéciales, une menace et une tache à effacer au plus vite. Ordre est donné de le supprimer. La traque recommence, de Moscou à Paris, de Madrid à Londres et Tanger…

Revoilà donc Jason Bourne, espion et accessoirement machine à tuer, sa mine renfrogné, son amnésie, son passé, sa manie de globe trotter (avec une préférence pour l’Europe quand même) et l’obstination de ses anciens employeurs (une célèbre agence gouvernementale américaine) de vouloir le faire disparaître. Mais voilà, en plus de reprendre, avec bonheur, les éléments qui ont fait le succès du deuxième volet (même équipe, même réalisateur) les producteurs nous ont rajouté le petit truc qui ne pouvait que contribuer à nous faire nous précipiter dans les salles: les réponses aux questions dans ce qui se veut être le point final à la saga.

Reste à savoir combien de temps ils laisseront la nouvelle poule aux oeufs d’or au frais… vu la magnifique porte de sortie qu’ils se sont ménagés.

Anyway j’ai vu un très bon film d’action avec tous les ingrédients qui vont bien: coups de feu, explosions, courses poursuites, combats, gentils et méchants… Tout ceci au pluriel of course. Ce n’est pas le premier cette année mais il renvoi “Diard Hard 4” dans les cordes au moins sur deux scènes: le combat en corps à corps à Tanger (absolument incroyable) et une course poursuite dans les rues de New York à mon avis grâce à la façon de filmer de Paul Greengrass. Impossible d’en sortir. On à l’impression de suivre Jason Bourne et non pas de le regarder faire. Breath taking à certains moments.

A voir.

Ah. Matt Damon ? Egal à lui-même soit, je peux le dire maintenant, très bon.


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