Addicted to love

J’ai ressorti mes albums de Tina Turner. Ce matin. Une envie au réveil. Ca m’arrive. D’avoir des envies musicales au réveil.

J’ai ressorti tous mes albums mais c’est le “Simply The Best” (1991) qui tourne en boucle. C’est marrant parce que, comme pour tout album que j’ai écouté souvent et longtemps, j’ai mémorisé l’ordre des morceaux à l’accord et au temps mort près. Même après quelques années sans l’avoir écouté je me retrouve donc à savoir exactement, sans regarder la jackette du CD, comment les titres s’enchainent. Me voilà donc frétillant d’impatience à l’idée d’entendre tel ou tel morceau et dans ces moments là je peux vous dire que c’est juste du bonheur. Du brut. Du simple.

Bien sûr, je retrouve vite mes habitudes. Je passe sur les mêmes. Je remets les mêmes plusieurs fois à la suite et je m’arrête systématiquement toujours sur… le même: “Addicted to love“.

Rien à faire, à partir de ce titre je ne sais pas ce qu’il y a après je ne suis jamais arrivée à jouer le reste du CD ! Il repasse encore et encore et encore et encore… et toujours au moment ou j’écris !

Chanté par Tina en live il est magistral ou comment dépoussiéré le tube de Robert Palmer en 6mn. C’est de l’adrénaline en barre ! Du live, du bon et un Grammy de la meilleure performance vocale rock féminine en 1988 (album “Live in Europe” ). Quelque chose qui vous fait regretter de n’avoir pas été là ce soir là, à ce moment là, en communion avec elle. C’est mon plus grand regret. Ne pas avoir eu l’occasion de la voir en concert.

J’adore Tina Turner. Sa façon de vivre la scène, ses mimiques, sa façon si particulière de bouger. C’est affolant ! Et puis sa voix. Grand dieu cette voix… Chantée comme parlée. Vous l’avez déjà entendu en interview ? Elle a une voix de gorge. Comme je les aime. Un truc qui vous prends aux tripes. Une voix sexe. J’adore ! Rajouter à ça un corps superbe (ces jambes), une sensualité (cette bouche) et une féminité à damner un saint et vous comprendrez que je ne puisse que craquer complètement ! C’est plus fort que moi j’aime cette femme et j’ai des pensées impures quand je la vois sur scène (voilà c’est dit, je viens de révéler à la face du monde que je suis lesbienne !). Might as well face it, i’m addicted to her…

Your lights are on, but you’re not home
Your mind is not your own
Your heart sweats, your body shakes
Another kiss is what it takes
You can’t sleep, you can’t eat
There’s no doubt, you’re in deep
Your throat is tight, you can’t breathe
Another kiss is all you need
Whoa, you like to think that you’re immune to the stuff, oh yeah
It’s closer to the truth to say you can’t get enough, you know you’re
Gonna have to face it, you’re addicted to love

You see the signs, but you can’t read
You’re runnin’ at a different speed
You heart beats in double time
Another kiss and you’ll be mine, a one track mind
You can’t be saved
Oblivion is all you crave
If there’s some left for you
You don’t mind if you do
Whoa, you like to think that you’re immune to the stuff, oh yeah
It’s closer to the truth to say you can’t get enough, you know you’re
Gonna have to face it, you’re addicted to love

Might as well face it, you’re addicted to love (x4)

Your lights are on, but you’re not home
Your will is not your own
You’re heart sweats and teeth grind
Another kiss and you’ll be mine
Whoa, you like to think that you’re immune to the stuff, oh yeah
It’s closer to the truth to say you can’t get enough, you know you’re
Gonna have to face it, you’re addicted to love

Might as well face it, you’re addicted to love (x 4)”

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