1) Une cause naturel:
“José Maria Buxeda, l’avocat du coureur présent à ses côtés, a précisé qu’il s’attendait à ce que la contre-expertise demandée au laboratoire de Châtenay-Malabry soit positive mais il entend “prouver que c’est une création endogène. Depuis qu’il (Landis) est jeune, il a toujours eu des taux élévés. Il ne s’agit pas d’une substance chimique, c’est une production naturelle (… ) Nous ne sommes pas face à un cas de dopage”.” (L’Equipe.fr)
C’est na-tu-rel ! Point.
2) Les médicaments:
“Cela fait environ un an que j’ai des problèmes de thyroïde et j’ai dû prendre des petites quantités d’hormone de thyroïde. Ce sont des doses orales quotidiennes”, affirme Landis, qui avoue “qu’il n’en voudra à personne de ne pas (le) croire”.“(L’equipe.fr)
Faites confiance un peu nom de nom ! Y’a pas idée d’être aussi suspicieux ! Vous n’arriverez jamais à rien comme ça je vous le dis ! Puisque le monsieur vous dis qu’il est ma-la-de ! Naturellement malade !
3) L’alcool:
“Farfelue ou pas, l’hypothèse est à considérer. Interrogé sur ce qu’il avait fait entre sa défaillance dans la 16e étape et sa résurrection dans la 17e, l’Américain a déclaré qu’il avait passé la nuit à boire (bière, whisky,…) avec ses équipiers pour oublier, plus que de raison sans doute.
Selon un rapport publié en 2001 du laboratoire national Lawrence Berkeley en Californie, l’éthanol contenu dans les boissons alcooliques peut augmenter le rapport testostérone/épitestotérone. C’est ce qui aurait pu arriver à Floyd Landis. Une piste à suivre.” (eurosport.fr)
Suite à sa perte du maillot jaune l’équipe Phonak a fêté ça !!! Quoi ? Ben ouais, quand tu perds tu bois pour oublier ! Surtout quand tu es un sportif de haut niveau et que tu dois remonter sur un vélo pour parcourir 200,5 km le lendemain. C’est des fêtards les cyclistes ! De joyeux drilles ! C’est connu. Pffffffffffffffffffffffffffffff vous alors…
Alcool et médocs ça vous booste naturellement un cycliste ! (more…)