Quid du point G ?
Allons, allons on se calme et on reprend son souffle… voyons, y’a pas idée de se mettre dans des états pareils ! Vous savez bien que le sexe ne fait pas le bonheur dans une relation … mais vous avez raison: il y contribue ! Alors s’il existe un moyen sûr d’atteindre ou de faire atteindre le Nirvana en deux ou trois gestes “sûrs”, pourquoi s’en priver, hein ?! Alors on prend un papier un crayon et on note…
Découvert en 1950 par Ernest Gräfenberg, le point G - qui a donc pris le nom de son “G-niteur” - représente une zone érogène de grande sensibilité. Stimulé, il permettrait d’obtenir excitation sexuelle et plaisir intense. Restée confidentielle, cette notion, toujours contreversée de nos jours, ne deviendra populaire qu’en 1981 avec la publication aux Etats-Unis de “The G-Spot and other discoveries about human sexuality” de Alice Ladas, Beverly Whipple et John Perry.
Concrètement le point G est une zone située dans la paroi antérieure du vagin à environ 4 à 6 cm de la vulve (cf. petit schéma sur la droite certes assez “technique” mais d’une aide précieuse si vous voulez savoir où aller !). Cette zone, légèrement rugueuse, de taille variable (entre un haricot et une pièce de 2€) à la capacité de réagir en se gonflant et en palpitant quand elle est stimulée avec un doigt, un pénis ou un gode (pas de chichis voyons !). Il faut également garder à l’esprit que cette zone sensible à l’avant du vagin est plus stimulée selon la position adoptée ! Oubliez le missionnaire (si, si !), vive la levrette et autres positions où la femme stimulée chevauche.
Attention: la stimulation de cette zone peut provoquer une envie d’uriner qui s’explique par la mise sous pression de la vessie, dont la base se situe immédiatement en avant. J’imagine votre mine contrie et la question qui vous hante: “que faire dans ce cas docteur ?“. Il faut continuer ce que vous faites ! Ce signe doit en effet vous inciter à persévérer, jusqu’à la disparition de cette senstion certes pas très encourageante et pas très rassurante non plus (imaginez la tête de votre partenaire si… bon bref) au profit d’autres plus agréables.
OK, on y est ! Euh… par contre ce n’est pas sensé fonctionner comme un jackpot ! Je m’explique: ne vous attendez pas à une explosion suivie d’un feux d’artifices accompagnés de cris divers et variés plus bruyants les uns que les autres ! Ou du moins pas tout de suite… Plusieurs minutes de pressions, plus fermes que celles destinées au clitoris, sont nécessaires pour accéder au plaisirs que peut dispenser le point G.
Re-attention ! La stimulation du point G n’est pas la bienvenue à n’importe quel moment du rapport sexuel. Elle s’inscrit dans un timing particulier. Pratiquée trop tôt, ou sans excitation, cette stimulation est inutile, voire agaçante pour la femme. Pour être claire: n’y allez pas de manière soit disant “scientifique” (avec votre double décimètre les yeux rivés au visage de votre compagne)!
Alors comme il est hors de question de mourrir idiot et comme on en apprend tous les jours, sachez qu’il y a une différence entre un orgasme vaginal (dû à une stimulation du point G) et un orgasme clitoridien (dû à une stimulation du clitoris). Sur un plan physiologique, durant un orgasme vaginal, au moment de l’orgasme, la femme ainsi stimulée ressent comme une poussée vers le bas, nettement perceptible également par le partenaire qui se sentira “chassé vers l’extérieur”. Lors d’un orgasme clitoridien, c’est l’inverse qui se produit avec un effet, je cite, de “tente” aspirante.
Dernier point: l’orgasme vaginal s’accompagne parfois de la sécrétion d’un liquide incolore et fluide (à ne pas prendre poir de l’urine). C’est bien-sûr la fameuse “éjaculation féminine”…
Voilà, on a fait le tour ! Bon, tout cela à l’air un peu barbare je n’en disconviens pas mais que voulez-vous. A mon avis, il faut oublier les termes techniques et y aller à l’instinct. Qui sait, peut-être êtes vous une habituée de ce point (de ce coin) sans le savoir ? C’est pour ça que vous avez autant de mal à vous débarasser de vos conquêtes d’un soir ! On le connaît maintenant le secret de Shane !
Ah, oui, j’oubliais: les hommes ont également un point G ! Je ne vais pas passer par quatres chemins: pour la trouver il faut introduire un doigt dans l’anus de son partenaire, pour aller repérer (grâce à sa forme caractéristique), toucher et masser délicatement la glande et ses contours située à quelques centimètres à l’intérieur du canal anal. Eh ouais.
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- Publié:
- 2.5.06 / 17:22
- Catégorie:
- In my "L" world

‘fin bref tu vois ce que je veux dire

mais même pas j’ai déjà une compagne ! 






7 Commentaire(s)
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